Contrefait ?

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Il y a quelques jours, j’étais très content d’avoir trouvé sur Kinghtshops le coffret Beatles in Stereo au prix alléchant de 73 $. Etant donné que je ne possède aucun album du groupe mythique à la maison, je me faisais une joie de me replonger dans ces disques qui ont bercés mon enfance. Mais dès la commande passée, j’eu de petites inquiétudes, le site américain faisait appel à la poste chinoise pour m’envoyer le colis. Mathieu, un ami musicien (anasazi) m’alerta sur le fait que l’objet pouvait être une contrefaçon de piètre qualité.

L’objet est arrivé le jour de mon retour de Bretagne, très bien emballé, soit une semaine à peine après la commande, joie ! Au déballage, je découvrais quelques défauts sur la boite noire, tâches blanches et je fut surpris par la piètre qualité des pochettes d’album, livret froissé, pliage hasardeux, illustrations manquant de tonus. Mais j’avais enfin l’intégrale du groupe anglais à la maison. Un par un, je revisitais les albums des Beatles, et là encore j’eu quelques déconvenues. Le livret de l’album blanc comporte par exemple trois emplacements pour CDs et seulement deux CDs alors que les Past Masters deux CDs pour un seul emplacement. Et puis dans le lot, deux CDs ne passent pas sur mon lecteur Marrantz, Let It Be et Yellow Submarine.

J’ignore s’il s’agit d’une contrefaçon, n’ayant pas le produit original sous les yeux. J’ai bien cherché sur le net des photos ou des articles relatifs à une éventuelle contrefaçon, mais à ce jour, je n’ai à rien trouvé de probant.

Par chance, c’est un achat PayPal, et PayPal assure l’acheteur et pourrit la vie du vendeur, Alan du groupe Existence pourrait vous en parler longuement. Me voila donc à faire une réclamation sur la plateforme de paiement (ce n’est hélas pas la première fois).

De Acheteur – Neoprog

01/09/2017 01:00 CEST

I’ve received yesterday, Beatles in Stereo. The box is damaged (photos) and some of the CDs ‘Let It Be’, ‘Yellow Submarine’ don’t work correctly.

Can you tell me how works the refond or replacement of my purchase ?

Best regards

JC Le Brun

 

De Vendeur – Knightshop

01/09/2017 05:50 CEST

Dear Mr Le Brun,

Firstly thank you for your feedback and so sorry for this inconvenience.

Regarding to the damaged box, maybe it’s fault by delivery company. About the 2 CDs, I would like to refund to you 20 Usd because of your dissatisfaction . Please let me know if you are agree.

Sincerely,

Knightshop

 

De Acheteur – Neoprog

02/09/2017 09:57 CEST

Hello,

The damaged on the box and booklets are not due to delivery, the parcel was ok, but not the box inside. I’m afraid it’s due to the poor quality of the product, maybe a low cost copy of the original Beatles Box.

To buy the two albums in France the price of both albums is 22 € 26 $ USB.

So for the damage box and the two CDs a honest refund would be at least 36 $ USD.

Best regards

JC Le Brun

D’emblée ils m’ont proposé un dédommagement de 20 $ Usd, montant insuffisant à mon avis pour m’acheter les deux CDs rayés et ne couvrant pas les dommages de la boite. J’ai demandé 36 $ Usd de dédommagement auprès du vendeur, car après tout, ce qui compte pour moi c’est d’avoir l’intégrale des Beatles. Mon offre ayant été immédiatement acceptée, je me retrouve avec un coffret Beatles probablement contrefait à 37.5 $ Usd avec deux CDs rayés.

Je pourrais aller pleurer auprès de la répression des fraudes pour qu’ils détruisent mes CDs et blacklistent le vendeur après dix années de procès mais je crains que ce ne soit pas vraiment efficace. Alors n’ayant trouvé aucune information sur Internet, je me fends de ce post afin de vous avertir. Si les produits du site Knightshops sont très attractifs, ils sont peut-être contrefaits ou dans le meilleur des cas, celui que j’ai reçu était de très mauvaise qualité. Alors soyez plus prudent que moi. Dire que j’ai acheté il y a 8 mois un Nikon D7200 de la même façon sur un autre site, j’en tremble encore.

 

La rentrée

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Soldes d’occasion

Les soldes, est la période où je déserte les magasins, à croire que je prends un malin plaisir à tout acheter au prix fort. Je pense qu’il s’agit plutôt d’une aversion à la fouine, l’achat par défaut histoire de payer moins cher, l’hystérie de la bonne affaire. Je suis surtout feignant et préfère acheter plus cher si c’est plus simple.

Bon toujours est-il que les soldes ne sont pas encore finies, je viens de m’en apercevoir en me promenant en ville où s’affichent un peu partout des panneaux racoleurs : SOLDES, -30% sur les produits marqués d’une pastille verte, Déstockage massif (de produits spécialement fabriqués à bas coût pour l’occasion), Dernière démarque.

Entrant par hasard, dans un magasin d’occasion – en fait le magasin où je passe presqu’une fois par semaine car ils possèdent un excellent rayon métal et progressif – je jette un œil distrait sur les bacs (distrait signifiant que je regarde tous les CDs des rayons néo-prog et metal compulsivement). Lors de ce survol désintéressé des discographies de Anathema, Ayreon, Dream Theater et consorts, mes yeux blasés tombent sur un nom qui m’est familier sans que j’arrive à mettre une musique dessus; Hammer Of Misfortune, une groupe dont j’avais parlé en juillet dernier pour la sortie de Dead Revolution mais que je n’ai jamais vraiment écouté (oui vous êtes déçus, vous pensiez que j’étais une bible du prog rock, que je connaissais tous les groupes qui existent, même les népalais, ben non, je j’avoue, je n’y connais rien, mais chut ! Ce sera notre petit secret…). Curiosité oblige, j’embarque le 17th Street pour 7€, histoire de satisfaire mon insatiable boulimie. Bon à l’écoute, pas de quoi en faire un fromage, du hard rock 70’s à la production moyenne, curieux quand tu sera vieux tu auras une queue.
– ben ça ne serait pas tôt…
– qui a dit ça !?!

Me retournant vers la caisse, l’acquisition en main, je vois un rayon soldes, un rayon soldes dans un magasin d’occasion ! Solder de l’occasion c’est assurément mieux qu’une seconde démarque. Je me plonge dans le back prog/psyché sans rien trouver puis je jette un œil dans celui du metal, des fois que. Et que vois-je, noyé au milieu du death, du sludge, du trash et du doom ? Un petit Circa qui a perdu sa maman, qui s’est trompé de chemin et s’est égaré chez les tatoué. Valley of The Windmill, un album sympa pour qui apprécie le travail de Billy Sherwood, chroniqué en 2016 avec du mp3 et que je vais revisiter après 17th Street avec grand plaisir. Que penserait Billy Sherwood, s’il savait qu’on le bradait à 3€, coincé entre un obscur groupe sponsorisé par Heineken et un autre tellement tatoué et gras qu’il est méconnaissable.

Entre les explorations des entrailles de mon iPhone à la recherche de la prochaine chronique, Sifting, Psion , Dark Avenger, Telepathy, Caligula’s Horse, Bodhi, Professor Tip Top, Christiaan Bruin, Kal-El, Impure Wilhelm, Erudite Stoner, Buttered Bacon Biscuit, Alwanzatar ou Tuesday The Sky, l’écoute du dernier Leprous sur lequel je travaille, je vais caser deux écoutes loisir pour me changer, Hammer Of Misfortune et Circa.

Le choix dans la date

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Après avoir mis au propre une chronique pour relecture, la question qui se pose juste après est la suivante : que vais-je critiquer maintenant ? Pas que vais-je écouter, comprenons-nous bien, mais quel album vais-je faire tourner en boucle pendant des heures, afin de le mettre en avant ensuite dans les colonnes du magazine.

Vous pensez sans doute qu’il s’agit d’une décision simple, « ben tu n’as qu’à prendre le truc qui te fait plaisir mon gars », oui mais non. Disons que c’est un peu plus compliqué que cela. Mettre en ligne une chronique, c’est donner un coup de projecteur sur un album, un artiste, un label, saluer le travail de plusieurs mois, présenter la carrière d’un groupe, l’originalité d’une démarche, vous faire découvrir une rareté.

Parmi les nombreuses promotions que nous recevons et les achats que je fais régulièrement, il y en a pour tout les goûts. Des vieux routards dans de grands labels, des petits nouveaux auto produits, des rééditions, des lives, des américains, anglais, français, indiens, mexicains. Rien qu’avec le catalogue de labels comme Inside Out et Kscope, nous pourrions publier deux articles par semaine voire plus, des albums gravitant autour de Wilson, Hackett et consors. Avec ce genre de publications, nous serions certains de faire le plein de lecteurs et d’écouter la plupart du temps de très bons albums, la sécurité.

Mais n’est-il pas de notre devoir de proposer autre chose que l’offre Fnac ? De nous aventurer en terres inconnues, d’écouter des musiques improbables qui demain seront peut-être parmi les grands. Qui aurait misé un penny sur Porcupine Tree à leurs débuts ?

Le choix d’un album dépend de nombreux critères :

  1. Présenter les classiques incontournables du moment pour ramener un minimum d’audience sur le site mais également pour se faire plaisir.
  2. S’ouvrir à de nouveaux genres à tendance progressif pour sentir l’évolution de la musique au fil du temps.
  3. Donner un éclairage sur de jeunes talents prometteurs et totalement inconnus du grand public faute de distribution et label.
  4. Mettre en avant la production française souvent trop méconnue.
  5. Sélectionner un album qui va sortir prochainement.
  6. Se décrasser les oreilles des mélodies progressives alambiquées avec une dose dose de métal.
  7. Donner un coup de pouce à un artiste qui le demande gentillement.
  8. Se faire plaisir également.

Vous voyez, ce n’est pas si simple de choisir. Au moment ou j’écris ces lignes, je pourrai prendre le dernier Leprous (une valeur sure) ou le Caligula’s Horse mais je viens de finir un autre album de chez Inside Out. Je pourrai me faire plaisir avec le dernier Cosmograf mais priorité aux promos en souffrance, je pourrai me plonger dans le Meta de Christian Bruin mais je viens de publier le nouveau Sky Architect. Pas facile tout ça. Choix cornélien. Alors je regarde les trucs zarbis, pas connus que j’ai sur mon iPhone et je zappe d’un album à l’autre, Telepaty, Bodhi, Professor Tip Top, Dead Blonde Stars, Kal-El, Impure Wilhem, Erudite Stoner, Buttered Bacon Biscuit, Alwanzatar et Tuesday The Sky… Mon oreille revient sur Dead Blonde Stars, d’où est-ce qu’ils sortent ceux là ? Aucune idée, je ne les vois même pas dans le tableau des promos et puis je me souviens, c’est un code que j’ai obtenu avec l’achat du dernier Amplifier, ce n’est donc pas une promo, je ne l’avais pas encore écouté. Du rock alternatif pas très connu avec assurément quelque chose que interpelle mes oreilles, c’est vendu, j’ai trouvé ma prochaine chronique.

Cette fois, avec Dead Blonde Star, je mélangerai soutient à un jeune label, Rocosmos, présentation d’un jeune groupe (fondé en 2012), décrassage d’oreille (après je jazz prog de The Tangent) l’alternatif repose, et plaisir immédiat car leur album Resolution est prometteur. Seul inconvénient de ce choix, nous allons prendre encore du retard sur plusieurs dossiers brûlants comme le nouveau Leprous, tant pis, il attendra.

Pour la petite histoire, au début de ce billet, je ne savais vraiment pas ce que j’allais chroniquer. Je venais de finir The Slow Rust Of Forgotten Machinery de The Tangent et mon cerveau avait besoin d’un retour à une forme musicale plus directe pour faire une pause.

Marshall

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